Grand à Petit de pouvoir.

Petit point sur les élections municipales, à Quimper.
Nous allons remonter un peu le temps. Novembre 2019 la candidate EELV Martine Petite quitte la « coopérative citoyenne » après un vote interne qui la positionne seulement en 3ème place de la liste.
Impossible dans ces conditions de porter la couronne et de pouvoir prétendre au poste si convoité de maire.

Après avoir insisté lourdement et tenté plusieurs rapprochements avec le mouvement des gilets jaunes duquel elle a été gentiment éconduite, c’est au tour des militants d’extinction rébellion et d’autres formations d’avoir à subir ses petites tentatives de récupérations. Quelle grande soif de pouvoir !

La dernière raison invoquée face à la “coopérative citoyenne” pour justifier son revirement serait que : “la France insoumise aurait infiltré la coopérative citoyenne, ils se sont ligués contre moi”. 

Elle déclare le 5 mars 2020 à notre confrère du journal ‘Côté Quimper’ que sa liste est sous la bannière EELV + UDB. 
C’est alors que nous avons décidé d’enquêter.

Son mari Pascal Petit déclare à nos collègues de Ouest-France : “ Nous, c’est la fidélité à nos idées qui nous donne notre crédibilité ”. 
Avec Pascal Petit, bras droit et Marie Claire Pastori (chanteuse officielle de la troupe) et colistière sur la liste de Martine Petit, les déclarations de ce trio nous font remettre en question la définition du mot “crédibilité”, sachant qu’ils sont dans les faits encore inscrits sur “agir.lafranceinsoumise.fr“ en tant que « groupe fonctionnel pour les projets communautaires et municipaux insoumis Quimper et alentour »  ! 

Que cachent ces dissimulations ?  Qu’importent les moyens, seul l’objectif compte ! Les électeurs se feront leur avis !

Alors que la diversité des origines politiques est pleinement assumée par la coopérative citoyenne qui la revendique comme une richesse et qui ne cherche pas à cacher ses origines militantes ou syndicales, avec ou sans étiquettes, le monolithisme quasiment stalinien de Martine Petit cache le fait qu’elle est capable de manger à tous les râteliers pour s’asseoir sur un trône. Comme le disait Henri IV : “Paris vaut bien une messe !” 

Les revirements de Martine Petit à Quimper sont dignes d’un épisode de “Dallas”.
C’est terrifiant de voir s’étaler au grand jour les turpitudes de la soif de pouvoir !