La loi d’exception permanente, c’est la dictature.

La mise en place de cette dictature ne repose sur aucun complot, mais une simple croyance mortifère et aveugle : le monde ne peut fonctionner que sous la loi du marché capitaliste et l’exploitation du travail humain. Imposer cette violence suppose quelques ruses.

Le gouvernement sous couvert de crise sanitaire se frotte les mains. Non seulement les lois d’exception permettent de faire passer toutes les réformes anti sociales SANS VOTE, mais il permet également de maintenir la population sans risque de débordement. Un rêve pour nos dirigeants !

La dictature (sanitaire) et ses lois d’exception permanente, n’est rien d’autre que la dictature tout court !

Le confinement ne serait pas nécessaire s’il y avait des lits. Continuer à supprimer les lits d’hôpitaux en sachant que la seconde vague arriverait, c’était créer les conditions que nous connaissons.

Les grandes entreprises en profitent (dont Carrefour qui maintient ses magasins ouverts tout en touchant le chômage partiel pour ses employés). Les petits commerçants, les artisans, les indépendants, certains salariés, les « inutiles » de la culture seront laminés. L’argent « magique » que nous sueront à rembourser demain, ruisselle déjà, mais pour les très gros seulement.

L’impossibilité de dénoncer aujourd’hui et plus encore demain les mensonges et les manipulations du gouvernement sous peine d’être taxés de complotistes ou de propager des fake news, nous montre que plus encore que l’hôpital et les 35 000 morts, c’est leur démocratie parlementaire qui est morte et notre liberté qui est enterrée définitivement.

Pour ceux que l’on alerte depuis des mois et des mois sur la mise en place progressive d’un état autoritaire et policier j’espère qu’il n’y a plus de doute : la dictature est en place, sous couvert d’impératif sanitaire que l’on pourrait aménager pourtant avec une réelle volonté politique forte !

La dictature, c’est ce qui permet de contourner les quelques appareils de prétexte démocratique que sont le Parlement et le Sénat, pour passer sans aucun contrôle ni aucune responsabilité, les lois les plus scélérates, celles qui vont définitivement assurer la pauvreté à des millions de gens, le gage d’une mort prématurée pour des millions d’esclaves à la merci du capital qui continue de prospérer dans les bourses du monde entier.

Car leur profit, ce sont NOS VIES.

Il n’y a là nul complot, mais une simple croyance mortifère et aveugle : le monde ne peut fonctionner que sous la loi du marché capitaliste et l’exploitation du travail humain.

La paupérisation galopante, les conditions de vie misérable, les ravages de la pollution, tout ce qui entraîne des luttes justifiées des populations pour espérer un changement de politique vient de trouver son point d’arrêt. Les gilets jaunes ont bravé les gaz, les matraques, les grenades, les peines de prison, mais la crise sanitaire permet de CRIMINALISER et d’interdire (sous couvert de raison sanitaire) TOUTE POSSIBILITÉ de manifester.

Maintenir un gouvernement d’exception, c’est le rêve de ce paradigme, celui qui permet de faire de chaque citoyen un esclave docile.

Plus que jamais, devant le désastre économique qui ne touchera que les populations et laissera le pays détruit et endetté, nous ne pouvons rien attendre de nouveau des urnes en 2022. Seule l’autonomie et l’auto-organisation de chacun et de tous dans des mini structures locales sur la base du volontariat et SANS COMPTER (car le capitalisme c’est compter, chercher la rentabilité, comme si la vie se devait d’être rentable !) permettra de contrer la pauvreté à venir et de trouver des solutions durables de changement profond à ce paradigme qui vit de l’esclavage salarié et sème la mort partout.

Cette autonomie qui nous est déniée par tous les gouvernements successifs (et pour cause !), il faudra la mettre en place par une désobéissance civile généralisée, un autre visage de l’insurrection.